Bonjour à tous, chers passionnés de sport et de bien-être ! Aujourd’hui, on va plonger dans un sujet qui me tient particulièrement à cœur et qui est crucial pour la performance et la santé de nos athlètes : la formation continue pour les spécialistes de la rééducation sportive.
Dans un monde où les techniques évoluent à une vitesse folle, il est impensable de rester sur ses acquis, n’est-ce pas ? Chaque jour, de nouvelles approches voient le jour, de l’intégration de l’intelligence artificielle pour des diagnostics plus précis aux méthodes de récupération personnalisées qui transforment la façon dont nous abordons le retour sur le terrain.
Personnellement, j’ai eu l’occasion de constater à quel point la mise à jour de nos compétences fait toute la différence, non seulement pour les patients, mais aussi pour notre propre épanouissement professionnel.
Rester à la pointe, c’est offrir le meilleur, et c’est aussi se positionner comme une référence dans ce domaine exigeant. Les défis sont nombreux, mais les opportunités le sont tout autant pour ceux qui osent apprendre et innover.
Préparez-vous à découvrir comment structurer un parcours d’apprentissage qui vous propulsera au sommet de votre art. Alors, pour tout savoir sur les stratégies d’apprentissage qui feront de vous un expert incontournable de la rééducation sportive, plongeons dans les détails sans plus attendre !
L’impératif de se réinventer : Pourquoi la formation continue n’est plus une option

Le monde du sport en constante mutation
Franchement, si on m’avait dit il y a dix ans que j’utiliserais des capteurs inertiels ou des analyses de mouvement 3D pour rééduquer un footballeur, j’aurais probablement ri !
Mais voilà, le sport évolue, et avec lui, les blessures, les attentes de performance et surtout, les méthodes pour y faire face. Rester sur ses acquis, c’est un peu comme essayer de courir un marathon avec des chaussures de ville : on risque de se faire mal et, surtout, de ne pas arriver au bout.
Je l’ai constaté par moi-même, nos athlètes sont de plus en plus exigeants, et ils attendent de nous le meilleur, les dernières avancées. Ce n’est pas seulement une question de technique, c’est aussi une question de philosophie de prise en charge.
On parle de prévention ultra-personnalisée, de retour au jeu accéléré mais sécurisé, et d’une approche globale qui intègre la psychologie, la nutrition, le sommeil…
Bref, une véritable symphonie où chaque instrument doit être parfaitement accordé. Pour moi, ne pas se former, c’est prendre le risque de voir son expertise devenir obsolète à une vitesse grand V, et ça, ce n’est pas une option quand on aime son métier autant que nous.
Garder une longueur d’avance et se positionner comme une référence
Je me souviens d’une époque où l’on se contentait de quelques séminaires par an pour “être à jour”. Aujourd’hui, c’est une véritable course contre la montre pour intégrer les dernières recherches, comprendre les nouvelles technologies, et surtout, les appliquer de manière pertinente.
Qui n’a pas vu de nouveaux collègues arriver avec des connaissances fraîchement acquises qui nous bousculent un peu ? Plutôt que de se sentir dépassé, j’ai choisi de voir cela comme une formidable opportunité.
Quand j’ai commencé à me spécialiser davantage dans les approches basées sur l’exercice fonctionnel et la pliométrie, j’ai tout de suite remarqué l’impact sur mes patients et ma propre satisfaction professionnelle.
Ce n’est pas juste pour briller en société que l’on se forme, c’est pour être plus efficace, plus confiant dans nos diagnostics et nos prises en charge.
Les athlètes, les clubs, les équipes, ils cherchent des experts. Et être un expert aujourd’hui, c’est avant tout être un apprenant perpétuel. Croyez-moi, cette démarche est gratifiante, elle nous pousse à nous dépasser et à offrir un service d’excellence.
Naviguer dans l’océan des connaissances : Identifier les bonnes formations et ressources
Choisir la bonne formation : Qualité vs. Quantité
Alors là, c’est le grand dilemme, n’est-ce pas ? Entre les dizaines de stages, de webinaires, de diplômes universitaires qui fleurissent chaque année, comment s’y retrouver ?
Mon conseil, et c’est une leçon que j’ai apprise à mes dépens : la qualité prime toujours sur la quantité. Ne vous jetez pas sur la première formation venue sous prétexte qu’elle est “tendance”.
Prenez le temps de regarder le programme, les intervenants (sont-ils réellement des experts reconnus sur le terrain ?), les avis des anciens participants.
J’ai personnellement été déçue par des formations trop superficielles qui promettaient monts et merveilles, mais qui n’apportaient finalement que peu de substance.
Inversement, certains stages intensifs, même s’ils demandent un investissement conséquent en temps et en argent, m’ont transformée. Il faut aussi se demander si le contenu est applicable directement à votre pratique quotidienne.
Est-ce que cela va réellement vous permettre de mieux aider vos patients dès la semaine prochaine ? C’est ce critère pragmatique qui doit guider vos choix.
Les trésors cachés : Revues scientifiques, podcasts et réseaux professionnels
La formation continue, ce n’est pas uniquement un diplôme ou un certificat. C’est aussi et surtout une curiosité insatiable au quotidien. Pour ma part, je suis abonnée à plusieurs revues scientifiques spécialisées en français et en anglais, je dévore les articles dès qu’ils sortent, surtout ceux des journaux de kinésithérapie du sport ou de médecine du sport.
Je suis aussi une grande fan de podcasts qui décryptent les dernières études ou interviewent des professionnels de terrain. C’est incroyable ce que l’on peut apprendre pendant ses trajets en voiture ou en faisant du sport !
Et bien sûr, il y a les réseaux sociaux professionnels, les groupes de discussion où l’on peut échanger avec des collègues, poser des questions, partager des cas cliniques.
C’est une source d’informations inestimable et souvent gratuite. Participer à des congrès, même si c’est parfois un budget, permet de prendre le pouls de la profession, de rencontrer des chercheurs et des cliniciens de renom.
Le mélange de ces différentes sources est, selon moi, la recette gagnante pour une veille informationnelle efficace.
La technologie au service de la rééducation : Adopter l’innovation sans peur
L’intelligence artificielle et l’analyse de données : Nos nouveaux alliés
Honnêtement, l’idée de l’IA dans mon cabinet me faisait un peu peur au début. On se dit que ça va nous remplacer, non ? Mais en réalité, j’ai vite compris que c’était tout l’inverse.
L’intelligence artificielle, surtout dans l’analyse de données et le diagnostic, est un outil incroyable. Imaginez pouvoir analyser des milliers de mouvements en quelques secondes, identifier des schémas de compensation imperceptibles à l’œil nu, ou prédire le risque de récidive d’une blessure grâce à des algorithmes ultra-performants.
C’est ce que je commence à expérimenter avec certains outils. Par exemple, l’utilisation de plateformes d’analyse de la marche ou de la course qui, couplées à l’IA, me donnent des insights précis pour ajuster les exercices de rééducation.
Cela ne remplace en aucun cas notre jugement clinique ou notre interaction humaine avec le patient, mais cela affine notre approche. Nous devenons des chefs d’orchestre encore plus précis, avec des partitions beaucoup plus détaillées.
Les dispositifs connectés et la télérééducation : Étendre notre champ d’action
Les montres connectées, les capteurs de force intégrés aux équipements sportifs, les plateformes de télérééducation… Tous ces outils transforment notre manière de travailler.
Je peux désormais suivre l’évolution de mes patients à distance, leur envoyer des programmes d’exercices personnalisés via une application, et même faire des consultations vidéo.
C’est particulièrement utile pour ceux qui voyagent beaucoup ou qui vivent loin de mon cabinet. J’ai eu un athlète qui devait partir en stage à l’étranger pendant un mois, et grâce à une plateforme de télérééducation, j’ai pu maintenir un suivi régulier, ajuster son programme et même le rassurer.
Cela a renforcé le lien de confiance et assuré une continuité dans sa rééducation. C’est une extension de notre rôle, une manière de rester présent et efficace au-delà des murs de notre cabinet.
Il faut juste bien choisir ses outils, et s’assurer qu’ils respectent la confidentialité des données et sont ergonomiques.
Construire son réseau et partager son savoir : L’apprentissage collaboratif
La puissance de l’échange entre pairs
S’isoler dans sa pratique est, je pense, une grave erreur. On a tous nos forces et nos faiblesses, nos spécialités. Je me souviens d’une fois où j’étais bloquée sur un cas de pubalgie récalcitrante.
Plutôt que de tourner en rond, j’ai contacté un collègue qui est une pointure en la matière. En dix minutes d’échanges, il m’a donné des pistes de réflexion que je n’avais absolument pas envisagées.
Le partage d’expérience, c’est une richesse incroyable. Que ce soit lors de colloques, d’ateliers pratiques, ou même via des groupes de discussion en ligne, le fait de confronter nos pratiques, nos doutes et nos réussites est une source d’apprentissage inépuisable.
On apprend tellement des erreurs des autres, mais aussi de leurs succès ! C’est ce qui nous permet d’affiner notre jugement clinique, de découvrir de nouvelles astuces et de rester humble face à la complexité du corps humain.
Et puis, avouons-le, c’est aussi un moyen de se sentir moins seul face à certains défis.
Mentorat et supervision : Guider et être guidé
Le mentorat, c’est un peu la cerise sur le gâteau de la formation continue. Avoir un mentor, quelqu’un d’expérimenté qui vous accompagne, vous conseille et vous met au défi, c’est un accélérateur de carrière et de compétences.
J’ai eu la chance d’être encadrée par un grand professionnel au début de ma carrière, et son influence a été déterminante. Il m’a poussée à remettre en question mes certitudes, à toujours chercher plus loin, à ne jamais me contenter du “on a toujours fait comme ça”.
Aujourd’hui, j’essaie à mon tour de jouer ce rôle pour des jeunes diplômés. La supervision de stages ou de jeunes collègues est aussi une manière formidable d’apprendre.
En expliquant nos démarches, on les consolide, on identifie nos propres zones d’ombre. C’est un cercle vertueux où chacun apprend de l’autre, et où l’on contribue à élever le niveau de toute la profession.
C’est une responsabilité que j’assume avec plaisir.
De la théorie à la pratique : Appliquer les nouvelles méthodes au quotidien

L’expérimentation raisonnée dans votre cabinet
Apprendre, c’est bien, mais appliquer, c’est mieux ! Une fois que l’on a suivi une formation ou lu un article passionnant, l’étape cruciale est de le traduire en action concrète dans notre pratique.
Mais attention, pas n’importe comment ! Il ne s’agit pas de tout changer du jour au lendemain, mais plutôt d’intégrer progressivement et de manière raisonnée les nouvelles approches.
J’ai pour habitude de commencer par un ou deux cas cliniques spécifiques, ceux pour lesquels je pense que la nouvelle méthode pourrait faire une réelle différence.
Je documente tout : l’état initial du patient, les objectifs, les techniques utilisées, les réactions, les résultats. C’est une sorte de mini-recherche personnelle.
Cela me permet d’évaluer l’efficacité de la méthode pour *mes* patients, dans *mon* contexte. Par exemple, après une formation sur l’approche de la course à pied barefoot, j’ai progressivement introduit certains exercices pour des coureurs spécifiques, observant attentivement leurs réponses avant de généraliser.
Adapter, ne pas copier : L’art de la personnalisation
Le plus grand piège, c’est de vouloir copier-coller ce que l’on a appris. Or, chaque patient est unique, chaque blessure a ses spécificités, chaque contexte sportif est différent.
L’art de notre métier réside dans notre capacité à adapter les principes généraux à la situation individuelle. J’ai appris que même la technique la plus innovante doit être modulée.
Si un protocole X est efficace pour 80% des cas, il faut savoir l’ajuster pour les 20% restants, ou même pour les 80% si les circonstances l’exigent. C’est là que l’expérience et le jugement clinique entrent en jeu, et c’est ce qui nous différencie d’un algorithme.
Un bon exemple, c’est quand on apprend une nouvelle technique de renforcement musculaire. Il ne suffit pas de la reproduire telle quelle, il faut l’adapter au niveau de l’athlète, à sa phase de rééducation, à ses antécédents, et même à ses préférences.
C’est un dialogue constant entre la théorie et le terrain, et c’est ce qui rend notre travail si passionnant et stimulant.
Développer une expertise de pointe : Se spécialiser pour faire la différence
Pourquoi la spécialisation est devenue un atout majeur
À mes débuts, j’étais un peu “touche-à-tout”, et c’était nécessaire pour acquérir une base solide. Mais avec le temps, j’ai réalisé que pour vraiment exceller, il fallait se nicher, devenir une référence dans un domaine précis.
Le monde de la rééducation sportive est si vaste ! De la rééducation du genou post-ligamentoplastie à la prise en charge des blessures du coureur, en passant par la réathlétisation spécifique pour les sports de combat, il y a des mondes entiers à explorer.
Personnellement, j’ai développé une expertise en rééducation des membres inférieurs, avec une affinité particulière pour la course à pied et le rugby.
Cette spécialisation m’a permis d’approfondir mes connaissances, de suivre des formations pointues et de développer une approche unique. Résultat : les patients qui viennent me voir pour ces problématiques savent qu’ils viennent chercher une expertise ciblée, et ça, ça change tout en termes de confiance et de résultats.
C’est aussi un excellent moyen de se démarquer dans un marché concurrentiel.
Les chemins de la sur-spécialisation : Choisir sa niche
Comment choisir sa niche ? C’est une question très personnelle. Pour ma part, j’ai commencé par observer quels types de blessures me passionnaient le plus, où je sentais que je pouvais apporter la plus grande valeur ajoutée, et où la demande était forte.
Il faut aussi écouter les retours de nos patients et de nos collègues. Est-ce qu’on vous envoie souvent les “cas complexes” de telle ou telle blessure ?
C’est peut-être un signe ! Une fois la niche identifiée, il s’agit d’y plonger à fond : lire toutes les recherches disponibles, suivre les experts mondiaux, participer aux congrès spécifiques.
Par exemple, si vous vous intéressez à la rééducation de l’épaule pour les lanceurs, il y a des techniques et des protocoles très spécifiques à maîtriser.
C’est un investissement en temps et en énergie, mais les bénéfices sont immenses : non seulement on devient meilleur, mais on gagne aussi en crédibilité et en reconnaissance.
C’est une voie exigeante, mais incroyablement gratifiante.
Préserver sa flamme et son bien-être : L’équilibre entre apprentissage et vie professionnelle
Gérer son temps et éviter le surmenage
Être un professionnel passionné, c’est formidable, mais cela peut aussi nous pousser à en faire trop. J’ai moi-même traversé des périodes où j’accumulais les formations, les lectures tardives, les congrès, au point de frôler le surmenage.
On veut être le meilleur, on ne veut rien rater, mais à quel prix ? C’est une leçon que j’ai apprise : la formation continue doit être intégrée de manière intelligente et durable.
Il faut apprendre à gérer son temps, à planifier ses sessions d’apprentissage comme on planifie ses rendez-vous patients. Bloquer des créneaux dédiés, se fixer des objectifs réalistes.
Par exemple, je me suis dit que je consacrerais deux heures par semaine à la lecture d’articles, et un week-end tous les trois mois à une formation plus intensive.
C’est un équilibre délicat à trouver, mais essentiel pour éviter le burn-out et maintenir notre enthousiasme. Parce que si on n’est plus en forme, comment voulez-vous qu’on aide les autres à l’être ?
L’importance du bien-être et des moments de déconnexion
Ce point est souvent négligé, et pourtant, il est capital. Pour assimiler de nouvelles informations, pour être créatif, pour maintenir notre acuité clinique, notre cerveau a besoin de pauses.
Pour moi, le sport est ma soupape de sécurité. Courir dans la nature, faire du yoga, c’est mon moment de déconnexion totale. D’autres trouveront leur équilibre dans la musique, la lecture de romans, le jardinage ou des moments privilégiés en famille.
L’important est de s’accorder ces respirations. J’ai remarqué que les meilleures idées, les solutions aux problèmes les plus complexes, me venaient souvent quand je n’étais pas devant un écran, mais plutôt en train de me vider la tête.
Prendre soin de soi, ce n’est pas de l’égoïsme, c’est une nécessité professionnelle. C’est ce qui nous permet de revenir au cabinet avec une énergie renouvelée, une perspective fraîche et, finalement, d’être des praticiens encore meilleurs.
N’oubliez jamais : un spécialiste bien dans sa tête et dans son corps est un spécialiste plus efficace et plus inspirant pour ses patients.
| Type de Formation | Avantages Clés | Points à Considérer |
|---|---|---|
| Diplômes Universitaires / Certificats | Reconnaissance académique, approfondissement théorique, vision systémique. | Coût élevé, engagement sur le long terme, contenu parfois moins pratique. |
| Séminaires / Ateliers Pratiques | Acquisition de techniques concrètes, échange direct avec les experts, mise en pratique rapide. | Durée limitée, nécessite une sélection rigoureuse, peut être coûteux. |
| Webinaires / Cours en Ligne | Flexibilité, accès à des experts internationaux, souvent plus abordable. | Moins d’interaction directe, nécessite une bonne autodiscipline, qualité variable. |
| Lectures Scientifiques / Podcasts | Veille constante, faible coût, autonomie totale. | Nécessite une capacité d’analyse critique, pas de validation officielle. |
| Mentorat / Supervision | Conseils personnalisés, développement de la confiance, apprentissage par l’expérience. | Dépend de la disponibilité d’un mentor, relation à construire. |
Pour conclure en beauté
Voilà, mes chers collègues et amis passionnés ! Si j’ai pu partager avec vous aujourd’hui ces réflexions sur l’importance vitale de la formation continue et de l’ouverture aux innovations, c’est parce que je crois profondément en notre capacité à nous réinventer, à toujours viser l’excellence. Cette profession, la nôtre, est tellement riche, tellement exigeante, mais aussi tellement gratifiante. J’ai eu la chance d’apprendre de tant de rencontres, de formations, d’expériences, bonnes ou moins bonnes, et c’est ce qui fait la beauté de notre parcours. Restons curieux, restons connectés, et surtout, n’oublions jamais pourquoi nous faisons ce métier : pour accompagner nos patients vers leur meilleure version d’eux-mêmes. C’est une aventure sans fin, et je suis impatiente de voir où elle nous mènera tous.
Quelques astuces pour votre développement professionnel
1. Cultivez une veille scientifique active : Abonnez-vous à des revues spécialisées et prenez le temps de lire les articles clés pour rester au fait des dernières découvertes. Ce n’est pas toujours facile, mais c’est incroyablement stimulant.
2. Développez votre réseau professionnel : Participez à des congrès, des ateliers, rejoignez des groupes de discussion en ligne. Échanger avec des pairs est une source inestimable d’apprentissage et de soutien.
3. Intégrez la technologie progressivement : N’ayez pas peur des nouveaux outils (IA, dispositifs connectés). Expérimentez-les sur des cas spécifiques pour en comprendre les bénéfices et les limites dans votre pratique.
4. Choisissez vos formations avec discernement : Ne vous laissez pas séduire par toutes les offres. Privilégiez la qualité des intervenants et la pertinence du contenu par rapport à vos besoins quotidiens. Un bon programme, c’est celui qui transforme votre pratique.
5. N’oubliez pas votre bien-être : La formation continue est un marathon, pas un sprint. Aménagez-vous des temps de repos et de déconnexion pour préserver votre énergie et votre passion. Un esprit sain dans un corps sain, c’est la clé de la durabilité.
L’essentiel à retenir pour une pratique d’excellence
Chers amis, ce que j’ai voulu partager à travers mon propre parcours et mes réflexions, c’est qu’aujourd’hui, l’immobilisme est le plus grand risque pour un professionnel de la rééducation sportive. Le monde évolue à une vitesse folle, et avec lui, nos connaissances et nos outils. J’ai personnellement constaté à quel point l’intégration de nouvelles techniques, issues de formations de pointe ou de la lecture d’études récentes, pouvait transformer la prise en charge de mes patients et, avouons-le, ma propre satisfaction professionnelle. Ce n’est pas seulement une question d’être “à jour”, c’est une question de pertinence, de crédibilité et d’efficacité. Développer une spécialisation, même une niche, m’a permis de devenir une référence pour certains types de blessures, ce qui a directement impacté la confiance de mes patients et le bouche-à-oreille positif. Le partage avec d’autres professionnels, les mentors, les jeunes diplômés, est aussi une richesse inestimable. C’est un enrichissement mutuel qui nous pousse à nous dépasser. Enfin, j’insiste sur ce point capital : tout cela ne peut être durable sans un équilibre personnel. Prendre soin de soi, c’est prendre soin de sa pratique et, in fine, de ses patients. C’est une démarche globale, un engagement de chaque instant qui rend notre métier si incroyablement vivant et passionnant.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: 1: Dans un domaine comme la rééducation sportive, qui bouge sans cesse, pourquoi est-ce si vital de se former en continu, et est-ce vraiment une obligation ou juste un “plus” ?
A1: Ah, quelle excellente question, et c’est le cœur même de notre métier ! Vous savez, de mon côté, je l’ai ressenti mille fois : la rééducation sportive n’est pas un lac tranquille, c’est plutôt un océan en perpétuel mouvement ! Chaque année, voire chaque mois, de nouvelles recherches voient le jour, de nouvelles techniques de diagnostic, de nouveaux protocoles de prise en charge pour nos sportifs, qu’ils soient amateurs ou de haut niveau. Si on ne se forme pas, on prend le risque, non seulement de ne pas offrir les meilleurs soins, mais aussi de se sentir dépassé, un peu comme si on essayait de naviguer avec une carte d’il y a vingt ans. C’est frustrant pour nous, et surtout, ce n’est pas rendre service à nos patients. C’est d’ailleurs devenu bien plus qu’un simple “plus” pour notre carrière. En France, par exemple, la formation continue est une véritable obligation déontologique pour les kinésithérapeutes. C’est même inscrit dans le Code de la Santé publique ! Il s’agit de maintenir et perfectionner nos connaissances pour que nos actes soient toujours adaptés aux évolutions des sciences et des techniques. C’est notre responsabilité envers ceux qui nous font confiance pour retrouver leur plein potentiel. Pour moi, c’est aussi une source d’épanouissement incroyable : découvrir, apprendre, intégrer de nouvelles pratiques, c’est ce qui nous garde passionnés et nous permet de faire une réelle différence au quotidien. C’est un devoir, oui, mais c’est surtout une chance en or pour grandir !Q2: L’intelligence artificielle et les nouvelles technologies, on en entend parler partout ! Concrètement, comment transforment-elles notre travail de spécialiste en rééducation sportive et comment s’y adapter ?
A2: C’est vrai, l’IA est sur toutes les lèvres, et je dois avouer que quand j’ai commencé, on était bien loin de tout ça ! Mais personnellement, j’ai vu à quel point ces outils peuvent être révolutionnaires. L’intelligence artificielle, c’est un peu notre nouvelle assistante ultra-performante. Elle nous aide à personnaliser la récupération des athlètes en analysant des montagnes de données : sommeil, rythme cardiaque, fatigue musculaire, historique de blessures, et même le patrimoine génétique ! Fini les programmes standardisés, bonjour le sur-mesure hyper précis qui anticipe même les risques de blessures avant qu’elles ne surviennent. On parle aussi de réalité virtuelle pour la rééducation, c’est bluffant ! Imaginez un patient qui rééduque son genou dans un environnement immersif, avec des exercices ludiques et motivants. J’ai eu l’occasion d’expérimenter quelques-unes de ces technologies, et c’est un game changer pour l’engagement du patient. Bien sûr, il faut garder un œil critique, car toutes les innovations ne sont pas encore fiables à 100%. Mais des outils comme l’analyse biomécanique 3D ou les lampes de réactivité sont déjà de vrais alliés pour des diagnostics plus fins et des entraînements plus ciblés. Mon conseil ?
R: estez curieux, testez, formez-vous à ces nouvelles approches ! Ce n’est pas l’IA qui va nous remplacer, mais plutôt les professionnels qui ne s’y seront pas adaptés.
C’est une opportunité fantastique d’enrichir notre pratique et d’offrir encore plus à nos sportifs ! Q3: Avec toutes ces formations disponibles, quelles spécialisations devrions-nous viser pour vraiment faire la différence pour nos sportifs, et comment s’y retrouver pour les financer ?
A3: C’est un vrai casse-tête parfois de s’y retrouver dans la jungle des formations, je vous comprends parfaitement ! De mon expérience, les spécialisations qui “cartonnent” et qui font vraiment la différence aujourd’hui sont celles qui répondent aux besoins concrets et évolutifs du monde sportif.
Le Certificat d’Études Complémentaires en Kinésithérapie du Sport (CECKS) est un incontournable si vous voulez une expertise reconnue et complète, alliant théorie et beaucoup de pratique.
Au-delà de ça, je vois un énorme intérêt pour les formations spécifiques sur les pathologies du coureur à pied, la prise en charge du genou rotulien ou des lésions du LCA, et bien sûr, tout ce qui touche à la réathlétisation et à la préparation physique.
La réathlétisation, c’est vraiment la clé pour un retour au sport optimal et sans récidive ; c’est une phase cruciale que nous, spécialistes, devons maîtriser de A à Z.
En termes de financement, bonne nouvelle, il existe des dispositifs très utiles en France ! Le Développement Professionnel Continu (DPC) est là pour nous aider, et il nous permet même de fermer notre cabinet pour nous former, avec une prise en charge financière.
C’est une obligation triennale, donc autant en profiter ! Il y a aussi les Fonds interprofessionnels de formation des professionnels libéraux (FIFPL).
Mon astuce : planifiez vos formations à l’avance, renseignez-vous sur les organismes agréés DPC/FIFPL et montez vos dossiers. L’investissement dans nos compétences, c’est l’investissement le plus rentable qui soit pour notre carrière et pour le bien-être de nos patients !






